Voilà mon blog, pour vous montrer un peu l'avancement de mon projet de livre et recueillir vos avis!
Peace

(Tout les textes publiés sont protégés et soumis à des droits d'auteur par validation d'huissier de justice
)

27/04/2010

Histoire (Chap 2: 1.1)

Je me jette sur le côté et me plaque contre l’angle du bâtiment. L’air crépite à une décivale à peine de mon oreille lorsqu’une décharge électrique me manque de peu.
-Les chiens ! Ils utilisent des immotroxs.
Ces fusils, dont les cartouches chargées en électricité plongent la cible dans un coma profond, peuvent même tuer sur le coup si l’on est touché à la tête. Et c’est manifestement ma tête qu’ils visaient. Je me retourne et cours vers l’échelle de sécurité un peu plus loin dans la ruelle. Si j’arrive là-haut, j’ai une chance de leur échapper, ce qui serait plutôt plaisant. Je gravis les derniers échelons lorsque les agents de la milice entrent dans la ruelle et qu’un portevoix se met à hurler.
-Détenu MoZD Vous êtes pris au piège, l’immeuble est cerné, rendez-vous immédiatement !
Détenu ? Plus pour longtemps j’espère ! Lorsque je me penche sur le rebord, mes poursuivants commencent à gravir l’échelle à leur tour, ralentis par leur uniformes de protection et leur lourds fusils. Ma vitesse, mon agilité et ma légèreté sont mes seuls atouts dans cette fuite, il faut que j’en fasse usage si je veux m’en sortir entier. Je traverse le toit en courant et m’élance vers un toit voisin, et de là saute vers un autre encore, avant que mes poursuivants n’atteignent le haut de l’échelle. Malgré leur entrainement intensif, ils hésitent un moment avant de se lancer à ma poursuite. Ces instants d’hésitations sont immédiatement mis à profit puisque j’ai déjà à plusieurs immeubles d’avance lorsqu’ils se décident à me suivre. Mais dans ma course j’ai obliqué vers le nord-ouest sans m’en rendre compte, vers les quartiers résidentiels, séparés du quartier des affaires dans lequel je me trouve par une large voie où se croisent de nombreux tramway lancés à une vitesse folle, qui me sépare de ma liberté, même si elle ne sera que provisoire. Coup d’œil en bas. Si je tombe avant d’atteindre le bâtiment de l’autre côté, je mourrai écrasé. Regard en arrière. S’ils attrapent ils me tueront sur place ou me mettrons en prison à vie. Si j’arrive de l’autre côté je pourrai me cacher, faire de faux papiers et continuer à vivre paisiblement, en apparence tout du moins. Pas le temps de réfléchir, je prends mon élan tel un coureur de sprint en m’appuyant sur le rebord derrière moi, traverse le toit à toute vitesse, et en m’aidant de la petite corniche saute dans les airs. Si la peur donne des ailes, je voudrais que le monde entier sache que je suis absolument terrifié. Je suis presque à l’horizontale désormais, planant au-dessus du vide dans un saut rendu spectaculaire par la force que m’octroie l’adrénaline qui coule dans mes veines, mais pas seulement. Chercheur dans les laboratoires de chimie appartenant à la milice, j’ai eu l’occasion de mettre au point divers sérums permettant d’accroitre vitesse, force, endurance, et de les tester sur moi. Les tests furent concluants. Tellement concluants que la milice voulut mettre la main sur mes travaux. J’ai préféré détruire mes recherches plutôt que de leurs laisser, et c’est ainsi que j’ai été condamné pour trahison. Mais tout cela n’as plus d’importance. Je tombe. Malgré la prise d’élan, la course, l’appui, le saut, l’adrénaline, les modifications génétiques, mon saut est trop court, et je tombe. Moins d’une vale entre moi et le bord du toit, je me tends de toutes mes forces, mais ne parviens même pas à effleurer le revêtement plastine règlementaire des bâtiments résidentiels. Me préparant à une chute vertigineuse suivie d’un choc d’une violence inouïe sur les rails, avant d’être ensuite lacéré par les lames de guidage et carbonisé par les rétropulseurs à plasma du tramway, j’en viens à oublier tout le reste.
C’est donc avec une surprise immense que je percute, et brise avec fracas, la fenêtre du dernier étage du bâtiment que j’essayais d’atteindre. En sportif assidu, j’ai le réflexe de rouler pour amortir le choc, qui me laisse malgré tout sonné et douloureux ; rien de cassé je crois, c’est le principal. Lorsque je reprends mes esprits, je réalise que j’ai atterri chez des gens et que les deux enfants, assis sur leur coussin-nuage, me regardent fixement, la bouche grande ouverte, tandis que la fosse holo continue de projeter un dessin animé de l’ancien monde. Je m’arrête un moment, interloqué par les images de ce dinosaure vert jouant d’une guitare d’un rose bonbon et portant des lunettes de ce même rose. C’est le cri de leur mère, restée immobile dans l’encadrement de la porte qui semble donner sur la cuisine, qui me ramène brusquement à la réalité. Je me relève d’un bond, essuie le sang provenant des entailles causée par le verre qui dégouline sur mon front et mes yeux, avant de me précipiter vers la porte d’entrée. Elle donne sur un palier miteux. Où aller ? Je n’ai désormais plus qu’une ou deux minutes d’avance.L'ascenseur ? L’escalier ? Trop évident, ils ont dû cerner le périmètre autour de l’immeuble. Le toit est trop risqué depuis qu’ils savent que c’est mon chemin de fuite privilégié. Comme toute personne dans ma situation, mon instinct me pousse à courir vers la porte où figure l’intitulé «Sortie de secours », et c’est ce que je fais. Ladite porte donne sur un escalier de métal, bruyant au possible, qui descend jusque dans une ruelle au bout de laquelle est stationné un NEC de la milice. Les agents ont le dos tourné, il faut en profiter pour m’esquiver discrètement. Les balcons de l’immeuble voisin sont à portée de saut, et après en avoir repéré un où l’atterrissage est susceptible d’être silencieux, je monte sur la rambarde et m’élance. J’ai peut-être légèrement sous-évalué la distance, mes mains agrippent le rebord et mon corps est violemment plaqué contre la paroi à cause de mon élan. Je me hisse sur le balcon dans un grognement dû à l’effort et à la douleur, et me laisse tomber de l’autre côté, à l’abri des regards. Les agents n’ont pas l’air d’avoir entendu, parfait. J’escalade la séparation avec le balcon d’à côté et me laisse tomber, pour me retrouver nez-à-nez avec un homme en train d’étendre son linge. Avant qu’il ne puisse réagir, je l’assomme en portant un coup du plat de la main sur sa tempe. Il s’effondre dans mes bras et je le dépose délicatement sur le sol. Je me déshabille et attrape des vêtements que j’enfile, afin de présenter une apparence de civil plutôt que celle d’un condamné en fuite. Je profite de la salle de bain pour me raser et nettoyer le sang sur mon visage, puis quitte l’appartement après avoir laissé un petit mot d’excuse sur la table accompagné d’argent pour rembourser les vêtements empruntés. Avec mes cheveux coupés courts, ma barbe rasée et mon short trop grand, c’est à peine si je me reconnais en passant devant le miroir du hall d’entrée de l’immeuble. Je m’éloigne du quartier surveillé par la police en essayant d’afficher un air aussi détendu que possible. Bien que la tentation soit forte de me rendre à l’hôpital pour soigner mes blessures, la raison me pousse cependant à poursuivre ma route en direction des quartiers pauvres où se trouve l’usine au sommet de laquelle mon ami semble avoir élu domicile.


I hope you enjoyed :)

25/04/2010

Histoire (2.4)

Sous nos pieds s’étend une immense vallée entourée de hautes falaises rouge aux parois verticales, leur base disparaissant sous la cime des arbres gigantesques. Tout semble disproportionné, des dizaines d’anciens buildings en ruines sont recouverts par la verdure ou portent d’impressionnants champignons aux couleurs improbables. Plus loin un lac turquoise bordé d’imposantes fougères orangées attire inexorablement mon regards tant il est beau. Enfin les rayons du soleil couchant apportent l’ultime touche à ce tableau irréel, en se reflétant sur les nombreuses vitres polarisées encore en place. Alors que je contemple la nature agitée par le petit vent du soir, je sursaute lorsque je sens la main de ma sœur saisir la mienne et la serrer, émue par la beauté du paysage. Je cherche la main d’Ash sur ma gauche et la serre elle aussi. Et nous restons planté la tous les cinq à contempler ce chef-d’œuvre de la nature, aucun de nous n’ayant prononcé une parole depuis que nous avons émergé dans la lumière.
Au bout de quelques instants de pure extase visuelle, Yawn prend la parole, avec sa sensibilité habituelle digne d’une bûche.
-Bon c’est pas tout ça, mais j’ai faim. Et il faut trouver un endroit où dormir avant que la nuit tombe.
-Ah bravo, bien, bonjour la délicatesse hein, lance ma sœur en mi amusée mi courroucée.
-C’est vrai que bon, c’était pas le top niveau formulation, dis-je. Mais il n’as pas tort, il faudrait trouver un abri rapidement.
Lynell s’écarte du groupe, se penche sur le rebord puis revient.
-Il va falloir sortir les cordes encore.
Yawn défait son sac et prépare rapidement l’équipement tandis que Lynell cherche le passage le plus facile pour descendre. Yawn s’approche avec la corde et approuve d’un signe de tête le choix de notre amie.
-Venez par ici, fait-elle sans se retourner.
Ash s’avance.
-Je passe le premier ?
-Ça marche, Lynell et moi on reste ici pour vous assurer, descends en premier et dis-nous comment c’est en bas.
-Compris.
Une fois attaché, il s’approche de la paroi et commence à descendre sans trop de difficulté. Quelques minutes plus tard il nous crie que tout va bien et que nous pouvons le rejoindre. Une fois la corde remontée, je m’approche du rebord, me sangle, et commence à descendre à mon tour. La gravité semble moins élevée dans cette vallée car je sens à peine le poids de mon sac à dos, pourtant non négligeable. J’atteins le sol étonnamment vite et atterris sur un tapis de mousse duquel je m’écarte prestement après m’être détachée. Tout est si grand autour de moi c’est très étrange, comme si c’était moi qui aie rétréci. Ma sœur nous rejoint peu après, et s’étonne elle aussi de la légèreté ressentie. Les sacs de nos deux amis restés en haut touchent bientôt le sol, suivis par la corde toute entière. Nous nous interrogeons du regard, chacun se demandant pourquoi la corde est arrivée avant nos amis, et comment pourrons-ils faire pour nous rejoindre sans corde. La réponse nous arrive bientôt lorsqu’ils arrivent dans notre champ de vision, descendant la paroi en plaisantant, manifestement sereins malgré l’absence totale de protection. Je ne peux m’empêcher de pousser un cri lorsqu’ils se retournent et sautent de la paroi alors qu’ils sont encore loin du sol. Ils atterrissent sans difficulté sur la mousse qui amortit leur chute.
-Frimeurs, vous avez ça dans les gênes, c’est facile pour vous !
Ash a raison même s’il plaisante, j’avais oublié que pour eux cet exercice est presque naturel, Yawn étant Arkhoïl est habitué à vivre en hauteur et donc à l’escalade. Pareil pour Lynell puisque les Lommürs connu pour leur agilité, et qu’elle est issue d’une grande famille de gardes forestiers. Et comme nous le rappellent nos deux acrobates, la gravité est bien plus faible ici, rendant ce saut bien moins spectaculaire. Malgré tout, le saut qu’ils viennent de faire m’impressionne. Mais ce n’est pas le moment d’y penser. Nous reprenons nos sacs et partons en quête d’un abri pour la nuit. L’avancée entre les racines monstrueuses de ces arbres millénaires se transforme vite en parcours du combattant, et sans la faiblesse de la gravité de ce lieu, nous serions déjà tous morts d’épuisement. Tous sauf nos deux acrobates qui escaladent cette végétation démesurée, un sourire béat collé au visage, semblant oublier la charge qu’ils portent et le chemin que nous avons déjà parcouru aujourd’hui. Alors que j’essuie du revers de ma manche la sueur qui commence à perler sur mon front à cause de l’effort, Lynell, perchée sur une haute branche, nous dit que nous sommes près d’un bâtiment dont le toit semble intact. Je pousse un soupir de soulagement à l’idée de poser mon sac et d’arrêter de grimper sur ces foutues branches en travers de mon chemin. De plus la lumière n’a cessé de décliner depuis que nous nous sommes engagés sur le sentier, et est désormais vraiment succincte, le soleil ayant presque disparu derrière les falaises à l’ouest.
Lorsque j’arrive dans ce qui devait être le hall d’entrée de l’immeuble, je m’approche de Yawn et Lynell qui semblent en pleine dispute.
-Mais c’est sale ici, on pourrait chercher un meilleurs endroit pour passer la nuit quand même !
Avant que Lynell ne puisse répondre, je les interromps en laissant tomber mon sac bruyamment sur le sol devant eux.
-Moi je me pose ici et je ne bouge plus. Ce sera très bien.
Il hausse les épaules et s’éloigne, vexé. Il quitte l’immeuble et entreprend de grimper à un tronc non loin, avant de disparaître dans la nuit.
-Qui m’aide à préparer à manger ?
La question me surprend. Lorsqu’il s’agit de préparer à manger, la voix d’Ash se charge d’une assurance et d’un ton de commandement qui ne lui sont pas coutumiers. Je me porte volontaire et sur sa demande, allume un feu pendant qu’il fouille dans son sac de nourriture « empruntée » aux cuisines. Le repas est près en une dizaine de minutes et nous commençons immédiatement à le déguster, à quatre. Après quelques bouchées, Lynell se lève et nous dit qu’elle va chercher notre compagnon.
-Laisse le donc bouder un moment il finira bien par revenir, lance ma sœur.
A force de côtoyer Yawn, nous nous sommes habitués à ses fréquentes sautes d’humeur. Si elles ne nous dérangent pas personnellement, elles nous inquiètent malgré tout car lorsqu’il est dans cet état, il a une fâcheuse tendance à prendre des risques inconsidérés.
-Non j’y vais, on ne connaît pas cet endroit, je suis inquiète. Je reviens dans une heure maximum, promis. Je prendrais le second tour de garde.
Sur ces mots elle se retourne et s’éloigne dans la nuit qui a désormais gagné toute la forêt. Sentant notre fatigue, Ash se propose pour prendre le premier tour de garde, car il dit ne pas avoir sommeil. Son visage tiré dément ses propos, mais comme ma sœur, je suis épuisée que je n’ai pas la force de discuter et m’endors rapidement dans mon duvet, sans même attendre le retour de nos deux amis.

Fin du chapitre premier :)

Histoire (2.3)

Et finalement je me réveille bien avant l’horaire prévue. Je prends donc mon temps pour me préparer, vérifier à nouveau tout le matériel que je prends avec moi, et engloutir un solide petit déjeuner. En remontant dans ma chambre je croise ma sœur qui s’apprête à descendre prendre, elle aussi, une royale collation avant de partir. Je lui dis de venir me rejoindre dans ma chambre pour attendre le lever du jour, puis m’en vais revérifier une fois de plus le contenu de mon sac. Quelques minutes plus tard ma sœur arrive en compagnie de Lynell, toutes deux portant sur le dos leur sac, prêtes à partir. Nous discutons un moment puis décidons d’aller au point de rendez-vous, bien que nous ayons près d’une demi-heure d’avance. Nous avançons prudemment dans l’obscurité tachant de ne pas tomber dans l’herbe encore trempée de l’humidité de la nuit. A notre grande surprise, nous trouvons Yawn et Ash qui nous attendent au pied de l’arbre. Eux aussi semblent pressés de partir. Nous profitons de notre avance pour vérifier que nous nous sommes bien munis de l’intégralité des affaires inscrites sur la liste, puis décidons de partir, les premières lueurs de l’aube se profilant à l’horizon. Nous avançons si lentement au début, rendus prudents par l’obscurité encore présente, que le soleil est déjà haut dans le ciel lorsque nous arrivons au pied du mur végétal, au sommet duquel se trouve l’entrée du puits, objet de notre excursion. L’escalade, bien que rendue plus ardue par la présence pesante de nos sac, ne nous prends cependant pas plus de quelques minutes. Le temps que nous grimpions toutes, les garçons, qui nous avaient devancés, ont ôté leur sac et ont sorti la corde pour descendre.

C’est Yawn qui s’enfonça le premier dans l’obscurité du trou, retenu seulement par la corde qu’Ash laisse couler petit à petit entre ses doigts, afin que la rencontre entre notre ami et le sol ne soit pas trop brutale. Quelques secondes seulement après que la corde se soit détendue, nous indiquant son atterrissage en douceur, sa voix se répercute sur les parois et remonte jusqu’à nous pour nous dire que le matériel d’escalade est en place et que nous pouvons le rejoindre sans problèmes maintenant qu’il est en bas pour assurer notre descente en rappel. Nous voyant indécise ma sœur et moi, Lynell s’avance et enfile avec assurance le baudrier, tandis qu’Ash vérifie la solidité du tronc autour duquel passe la corde, avant d’attacher le mousqueton au harnais de notre amie. Elle s’enfonce dans l’orifice jusqu’à ce que seule sa tête et ses épaules dépassent du sol. Elle se retourne pour prévenir Yawn qu’elle se lance, cale ses pied à plat contre la paroi, s’en éloigne d’un petit coup de talon et descend par petits bonds, avant de disparaître à son tour dans l’obscurité. C’est ensuite au tour de ma sœur de descendre, puis au mien. Cette fois-ci l’atterrissage se fait en douceur et je m’en trouve fort aise ; les autres rient lorsque j’en fais la remarque à voix haute. Ash est le dernier à descendre, et une fois débarrassé du harnachement, il en défait les nœuds et nous attachons les deux extrémités de la corde au sol pour l’empêcher de tomber pendant notre absence. Pendant que les garçons s’affairent à trouver des points d’ancrage, je défais mon sac et en sors plusieurs graines de Luz que je casse pour en répartir la poudre dans plusieurs bocaux que je distribue à chacun d’entre nous. Ainsi éclairée, la pièce nous apparaît dans sa totalité ; le sol de terre est relativement lisse et les murs de pierres arrondis forment une salle d’une demi-douzaine de vales de diamètre. Les parois s’arrêtent net sur le côté est du cercle, créant ainsi une sorte de haut portail donnant sur une galerie qui descend doucement et semble s’incurver quelques vales plus loin avant de disparaître dans l’ombre, hors de portée de nos petites lumières. Le couloir est suffisamment large pour nous permettre d’avancer à plusieurs de front ; Lynell et Yawn ouvrent la marche suivis d’Ash ma sœur et moi. Nous nous arrêtons à chaque croisement pour permettre à Ash d’attacher un petit bout de ficelle pour pouvoir retrouver notre chemin au retour. Pour ma part, je mets ce temps à profit pour dessiner une carte des lieux, faisant bénéficier le groupe de mes maigres talents de dessinatrice. Après quelques heures de marches ponctuées de courtes pauses, nous décidons de nous arrêter pour manger dans une sorte de grande salle d’où partent plusieurs galeries. Le repas est vite avalé tant nous sommes pressés de trouver où débouchent ces galeries et surtout de retourner ensuite a l’air libre, après ces heures passés sous terre avec une angoisse montante due au sentiment d’enfermement. Finalement le désir de retrouver la lumière est plus fort et nous optons pour le chemin qui semble remonter vers la surface. Nous marchons encore quelques heures, les intersections s’ensuivant sans cesse, ralentissant notre avancée et venant encombrer mon plan. La marche devient de plus en plus silencieuse à mesure que nous avançons, la fatigue me semble venir bien plus vite que d’habitude, sans doute à cause du stress. Mais peut-être est-ce simplement dû au fait que nous n’avons aucun moyen de savoir depuis combien d’heures nous avançons dans ces galeries.

Soudain Lynell, qui vient de disparaître derrière l’angle presque droit formé par le virage, pousse un cri de surprise.

-De la lumière !

J’accélère le pas pour pouvoir constater cette bonne nouvelle par moi-même et vois Yawn et Lynell courir en direction d’un rectangle de lumière au bout de la galerie. Lorsqu’enfin j’arrive au bout de ce chemin, je me trouve en compagnie des autres sur un petit balcon naturel sur la paroi abrupte d’une falaise. Et ce que je vois devant moi me laisse sans voix.

16/04/2010

Break

Et oui je pars dans exactement 5h (soit à 4h30 samedi matin!), pour une semaine de rêêêêve en Vendée avec toute la famille, grand parents inclus. Oh que je suis heureux. Youpi
Bref je m'excuse donc de la future absence de post.
Bonne semaine
Peace!

15/04/2010

Histoire (2.2)

Lorsque la cloche matinale retentit, j’entends l’orage avant même d’ouvrir les yeux. J’avais espéré que le temps s’améliorerait pendant la nuit, mais le bruit des trombes d’eau contre ma vitre me signifie clairement que j’ai eue tort. Je pousse un soupir ponctué d’un grondement de tonnerre qui donne un aspect titanesque à ma déception - et elle l’est - puis me dirige vers la douche en me frottant les yeux. La salle de bain est plongée dans la pénombre et c’est en tâtonnant que je cherche, et trouve, finalement le bol contenant les graines de Luz, une fois la coquille cassée, ces graines laissent s’échapper une poudre qui fournit une douce lumière orangée pendant plusieurs heures, à condition que la poudre soit placée à l’abri de l’oxygène. J’écrase donc une de ces graines entre mon pouce et mon index et verse la poudre recueillie dans un bocal que je referme prestement avant de le poser bien en hauteur sur une étagère afin que la lumière se diffuse dans toute la pièce. J’ai beau savoir que je n’aimerai pas ce que je vais y voir, je jette malgré tout un regard au miroir. Un monstre à la crinière ébouriffée me regard d’un air hagard, se tenant à demi nu dans l’encadrement de la porte.
-Super ! Vive le matin, dis-je tout haut en me détournant du miroir pour entrer dans la cabine de douche.
L’eau brulante coulant du pommeau laisse des trainées rouge sur ma peau là où elle dégouline, pourtant je reste en dessous ; la chaleur me calme et apaise même la douleur de ma cheville. Je frotte vigoureusement mon corps trempé et me lave minutieusement les cheveux, avant de me rincer à l’eau froide, très froide. Comme à chaque fois, le choc thermique est un peu brutal, mais au moins après ça, je suis réveillée pour de bon. J’entrouvre la porte de la cabine pour attraper ma serviette dans laquelle je m’enroule, puis sors sur le carrelage blanc de la pièce, que je macule de gouttelettes tombées de ma chevelure. Une fois sèche, je fixe solidement mon attelle et finis de m’habiller. La pendule m’apprend qu’il ne me reste qu’une trentaine de minutes pour déjeuner avant que les cours ne commencent, génial !
Je descends donc prendre mon petit déjeuner avec les autres élèves, puis après avoir avalé un café encore brulant et mangé une tartine à toute vitesse, je remonte faire mon sac. Je vide son contenu sur mon parquet en cherchant des yeux l’endroit où j’ai bien pu poser mon bloc note et mon stylo. J’aperçois le coin de mon bloc note sous le lit, je me baisse et le récupère ainsi que le stylo que j’avais posé dessus, ferme mon sac, ma chambre et descend rejoindre le bâtiment où nous avons cours. La cloche retentit alors que je suis en chemin et j’arrive donc après les autres qui m’attendent devant la porte. Et c’est parti pour une semaine de cours, et tout ça sous la pluie.
Pendant toute cette morne semaine passée dans une salle à regarder tomber la pluie nous ne pensons qu’au week-end, mais pour des raisons bien différentes des autres élèves. De rares éclaircies le jeudi, puis un temps qui s’améliore singulièrement le vendredi nous rend le sourire ; demain nous pourrons partir explorer la grotte au fond du puits, si s’en est une. Je suis d’autant plus contente que ma cheville ne me fait presque plus mal et je pourrais donc me joindre à eux pour descendre. La cloche lorsqu’elle retentit pour marquer la fin des cours le vendredi soir, a un petit parfum de liberté. Nous descendons tous les cinq vers le lac, comme à notre habitude. Mais ce soir, notre conversation a un but bien particulier, car nous devons préparer une liste de matériel que nous emmènerons demain. Lynell sort un papier, un crayon, et nous commençons à dire ce à quoi il faudra penser.
-A manger ! dit Ash.
-De quoi dormir ! ajouta Yawn.
-Des graines de Luz, suggéra ma sœur.
-Une trousse à pharmacie, nota Lynell en me jetant un rapide coup d’œil amusé.
-Des cordes, et de quoi se changer, et puis des vêtements chaud, au cas où, je compte bien descendre sans sauter cette fois-ci, ma cheville n’aimerai pas trop je crois.
Après un éclat de rire général de notre petit groupe, l’élaboration de la liste se poursuit jusqu’à ce que celle-ci atteigne une taille plus que respectable, surtout pour une expédition d’un week-end seulement. Nous répartissons les tâches, je serais chargée de prendre la lumière pour le groupe, Ash et Yawn se chargerons d’aller dérober de la nourriture en cuisine, Lynell s’occupera des cordes et du matériel d’escalade, quand à ma sœur, elle s’occupera de la pharmacie. Nous nous quittons en convenant de nous coucher tôt et de se retrouver ici même demain matin, au lever du jour. A ces mots tous les regards se tournèrent vers Yawn, qui fit mine de ne rien entendre, mettant les mains dans les poches et regardant le ciel en sifflotant.
-Alors c’est convenu, conclut Ash, à demain matin.
Nous nous séparons sur ces sages paroles et rentrons dans nos bâtiments respectifs. Après un repas avalé rapidement, ma sœur, Lynell et moi montons nous coucher, après avoir chacune préparé notre sac et pour ma part récupéré une grande quantité de graine de Luz, et pris quelques bocaux pour stocker la poudre. Je me couche de bonne humeur et toute excitée par notre excursion de demain. Le sommeil me gagne sans attendre, tant je suis pressée d’être le lendemain matin.

13/04/2010

Histoire (2.1)

Nous sommes dimanche. C’est bruit de la pluie qui me réveille ce matin. Je m’adosse contre le montant de mon lit et regarde la pluie fine ruisseler sur la fenêtre. En dehors du bruit du déluge à l'extérieur, tout est calme. Le silence de ma chambre n’est rompu que par le bruit régulier de la pendule au fond de la pièce. Un coup d’œil jeté dessus m’apprend qu’il est presque midi. Le temps est tellement sombre, surtout par rapport au grand soleil d’hier, que j’ai cru qu’il était encore très tôt. Je sors de mes couvertures et me redresse au bord de mon lit. Une vive douleur dans ma cheville gauche m’oblige à me rasseoir immédiatement. Je me rappelle alors de ma chute e la veille et frémis en repensant à la frousse que j’ai eu, moi qui n’ai en général peur qu’en de très rares occasions.
Je m’habille donc en tachant de ne pas m’appuyer sur ma cheville douloureuse, et c’est en boitillant que je me rends ensuite à la cuisine commune. Elle est vide. Je me sers un grand bol de café encore fumant sorti tout droit d’un thermos laissé sur la table et m’installe sur la table pour lire le journal de la veille.
Je repose ce vieux chiffon mal imprimé sans attendre, ce n’est pas encore aujourd’hui que le journal sera porteur d’une nouvelle intéressante, ou réellement nouvelle. Même l’agitation provoquée dans la population par l’annonce des attaques de villages a fini par retomber, ces attaques en devenant régulières perdirent de leur impact médiatique, et si les gouvernements se soupçonnent chaque jour un peu plus, les villageois eux, ont déjà oublié ces incidents. Mon café fini je me lève, fais ma vaisselle et pars en quête de ma sœur.
Le bâtiment semble désert, seul se fait entendre le grincement du parquet sous mes pas hésitants. Arrivée devant la chambre de ma sœur, je frappe deux petits coups secs puis un troisième une seconde plus tard, un sorte de code entre nous. J’attends un moment et n’entendant pas de pas se diriger vers la porte, colle mon oreille contre la serrure pour tenter d’entendre quelque chose. Rien, Elle doit encore dormir. Je sors le double de clef de sa chambre et entre sans faire de bruit, jette un coup d’œil dans son lit : vide. Je ressors et ferme la porte à double tour, pour qu’elle comprenne que je suis passée si elle revient sans que je la voie. Je dirige donc mes pas vers la chambre de Lynell, seconde destination la plus probable, ou plutôt troisième, si l’on compte la cuisine. En chemin je croise Prune, une première année avec laquelle je me suis liée d’amitié. Je me rappelle le jour de son arrivée lorsqu’elle était venue me voir paniquée pour me demander pourquoi la salle indiquée sur son planning était vide. Arrivée en retard, elle n’avait pas vu partir le professeur, et les quelques élèves qui constituaient son groupe de réflexion, qui se rendaient sur le bord du lac pour faire le cours à l’air libre. Elle était venue me voir le soir dans ma chambre pour me remercier et nous avions discuté un long moment. Elle avait à cette occasion manqué de me faire mourir quand, après m’avoir dit qu’elle trouvait un garçon craquant, elle me fit l’exacte description de Ash. Ce jour-là j’ai bien cru que je ne réussirai pas à m’arrêter de rire. J’ai tellement passé de temps avec lui que je le considère aujourd’hui plus comme un frère que comme un ami, l’idée donc de le trouver mignon, bien que ces yeux vert émeraude m’aient attirés à l’époque où je ne le connaissais pas, me semble tout à fait étrange.
-Salut Aether ! Qu’est-ce que tu t’es fait à la cheville, dit-elle voyant mon attelle dépasser de mes chaussons en forme de marcassin ridicule (mais tellement mignon !)
-Je suis tombée dans l’escalier hier soir, je me suis foulée la cheville, dis-je en cachant maladroitement mon pied derrière mon autre jambe.
Elle eut une moue dubitative, mais comprenant que je ne préférais pas en parler elle n’insista pas.
-Tu ne retournes pas voir ta famille ce week-end finalement ?
-Non, dit-elle. Mon anniversaire est dans quelques semaines alors ils veulent me faire une surprise, du coup je reste à l’école ce week-end et le prochain pour leur économiser le prix du voyage et… Oh zut ! J’ai oublié d’aller voir Mary, je file désolée. A une prochaine !
Elle repartit en courant par-là d’où elle était arrivée, me laissant de nouveau seule dans le couloir du premier étage. J’aime vraiment cette fille. Elle est tellement énergique et étourdie, je ne m’ennuie jamais quand je la vois. Je souris a cette pensée et continue mon chemin pour finalement arriver devant la chambre de Lynell, à l’intérieur de laquelle je la trouve en compagnie de ma sœur en train de discuter sur le lit. Elles me font une petite place et toutes trois, passons ce dimanche après-midi pluvieux en joyeux babillage. Parler de chose futile fait tellement de bien de temps en temps.



Et oui, même les superhéros ont une vie normale.
Vous noterez le changement de point de vue, je précise pour les moins attentifs! ^^

12/04/2010

Illustration (Partie 1.3 de l'histoire)


Yawn et Ash courant avec la corde pour remonter leur amie.

Encore une belle illustration signée Ash, ce mec déchire tout passez voir ce qu'il fait c'est top! En plus il est polygame si sa en intéresse... (je vais me faire tuer moi^^)

Histoire 1.4

Lorsqu’elle nous voit arriver portant sa sœur, Althanae se précipite vers nous, inquiète, surement à cause de ma précipitation tout à l’heure. Aether la rassure et lui dit qu’elle s’est seulement blessée à la cheville. Rassurée, Althanae prend sa sœur sur son dos pour parcourir la courte distance qui nous sépare du campement. Fatigués par cette agitation Ash et moi mettons plus de temps pour rejoindre les filles, et tandis que nous cheminons vers elles, je vois Althanae parler précipitamment à Lynell, et cette dernière se retourner pour chercher dans son sac de quoi faire une attelle. Le temps que nous arrivions, ladite attelle est déjà faite et mise en place sur la cheville douloureuse. Il ne nous reste plus qu’à manger en écoutant les explications. Parfait !

Après l’effort de tout à l’heure, c’est avec un plaisir immense que je déguste notre pique-nique pourtant simple. De plus, dans un tel environnement l’eau est plus fraiche, la nourriture plus douce, tout à un gout de liberté, et c’est un met dont la saveur n’a pas d’égal.

Comme à son habitude Lynell est dévorée par la curiosité et c’est donc elle qui prend finalement la parole pour questionner son amie sur les raisons de l’accident de tout à l’heure. L’intéressée fini sa bouchée avant de commencer son récit :

«Tout à l’heure en allant chercher de l’eau à la source, on s’est posés un moment après avoir rempli les gourdes, histoire de profiter du paysage un moment. On était assis à regarder les champs dans la vallée qui s’étendait à nos pieds, quand il m’a semblé voir un mouvement plus bas sur le versant de la colline. Espérant voir un chevreuil ou un animal dans le genre, j’ai tourné la tête pour regarder et j’ai vu des yeux, parce que je crois vraiment que s’en était, violets. Surprise je me suis levée d’un bond, faisant du même coup sortir Yawn de sa torpeur. J’étais tellement intriguée que je suis partie en courant, coupant court à ses questions, et je me suis approchée de l’amas du tronc ou j’avais vu les yeux. En l’escaladant j’ai trouvé un endroit où les branches les plus fines était cassée, et c’est en me penchant pour observer que je suis tombée dans cette espèce de puits, me tordant la cheville dans ma chute. La suite vous la connaissez, Yawn viens et avec l’aide d’Ash, me remonte à la surface. Par contre il y a quelque chose d’étrange dans ce puits. J’étais dans le noir et ne voyais pas plus loin que le bout de mon bras, j’ai donc cherché un mur à tâtons pour m’adosser en attendant les garçons, et j’ai constaté qu’une paroi était absente. Pas écroulée ou ouverte à un endroit, juste il n’y en avait pas. Comme si le puits se transformait en une grotte, mais je n’avais plus la force d’aller voir, et j’étais assommée quand Yawn est descendu me chercher. »

Nous sommes tous avide d’en savoir plus, mais elle nous a manifestement tout dit, et l’état de sa cheville nous oblige à repousser au week-end prochain l’exploration de cette mystérieuse grotte, si s’en est vraiment une. C’est donc au rythme d’une tortue de compétition que nous rentrons à l’école. Les autres discutent allègrement en cheminant entre les arbres et les champs, Ash faisant rire toute l’assemblée de ses histoires drôle, dont nul ne sait où il puisait l’inspiration pour les inventer. Je reste un peu en retrait, étrangement songeur. Je pense à mon petit frère que je n’ai pas vu depuis bientôt trois ans. Je ne le reconnaitrais peut-être même pas en le voyant, à l’heure qu’il est, il doit aider notre mère à la maison, il a toujours adoré aider au rangement et a toutes ces petites chose qui m’insupportent et qui pourtant font d’une maison un lieu chaleureux et tranquille. Les yeux dans le vague, j’essaye d’imaginer la maison, les plateformes qui grincent légèrement au gré du vent, les feuilles offrant un abri contre le soleil. Le temps est idéal pour eux.

Un choc me rappelle brutalement à la réalité et je m’étale de tout mon long dans les fleurs longeant le sentier. J’identifie ce qui m’a sauté dans le dos comme étant Lynell au son de son rire lorsque je perds l’équilibre. Elle se détache de mon dos et roule à côté de moi, entrainés dans notre élan. Je me relève, des brindilles plein les cheveux, tends la main à mon « agresseur », puis me retourne pour chercher les autres du regard. J’ai dû m’arrêter de marcher un moment car ils sont déjà loin devant. Pourtant même à cette distance je vois leur hilarité, à la vue de ma chute qui n’était rien moins que gracieuse.

«Ce que tu peux être lent ! Allez portes moi jusqu’à l’école pour la peine, et rattrapons les autres »

J’accepte de bonne grâce, et c’est en faisant office de cheval que je rentre jusqu’au lac du lycée en compagnie des autres.

Le soleil est couché depuis près d’une heure lorsque nous arrivons, et nous décidons de l’imiter, après une journée bien remplie. Ash et moi nous apprêtons à rentrer dans le bâtiment des dortoirs masculins lorsque la voix d’Aether derrière nous retentit :

«Et pas un mot pour cet après-midi hein ! »

Comprenant qu’elle parlait bien sûr de l’existence du puits, et des yeux qu’elle disait avoir vu, je lève mon pouce en l’air, signe que nous avons bien compris le message. Et nous rentrons.

En me déshabillant je regarde mes vêtements. Comme prévu, sales et déchirés. Ces sorties vont me faire devenir un vrai maitre en couture et en lessive si ça continue.

Sur cette pensée profonde je me couche et m’endors rapidement.

11/04/2010

Yawn


Petit portrait de Yawn par Ash
Pull up encore!

Ash


Petit portrait de Ash Par Ash. Pour toi public!

Money

La Monnaie

La monnaie est une monnaie unique, commune à toutes les nations.

Cette monnaie est appelée le Satys et les centimes les Nens (1Satys = 100 Nens comme les euros)

Il n’y a que deux pièces.

1Satys ou 50 Nens

La monnaie peut prendre deux autres formes. Les lingots, qui équivalent à 100 Satys, et les chèques (qui fonctionnent comme en notre bonne vieille année 2010 dans les échanges quotidiens). La différence majeure avec notre époque est dans les banques puisque privées de technologies. Celles-ci fonctionnent de la même manière qu’à Venise au XVème siècle.

La monnaie étant une monnaie unique, la valeur est fixée d’un commun accord entre les gouvernements en fonction de paramètres à la fois économiques (forcément) et naturels, l’économie étant majoritairement basé sur l’échange de denrées, la météo ou paramètres similaires entrent en ligne de compte pour déterminer la valeur de la monnaie. Afin que l’accès aux ressources vitales soit assuré pour tous. La monnaie est aussi calculées en équivalences pour les principales marchandises.

Ex :

Cheval : 200 Satys 1 Nod de pommes : 2.5 Satys

Âne : 150 Satys 1 Nod de carottes : 1.5 Satys

Brebis : 50 Satys 1 Nod de cerises : 4 Satys

(Nod : voir « Système métrique »)

Un grand merci à Ash pour cette belle illustration <3